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Journalbelutte #2: Dashing White Sergeant

4 octobre 2025 par
Balbelutte

Le morceau Dashing White Sergeant est à la fois une chanson et une danse écossaise emblématique, souvent jouée lors de céilidhs (fêtes traditionnelles).

L’origine musicale :

La musique a été composée vers 1826 par Sir Henry Rowley Bishop, un compositeur anglais renommé, également connu pour Home Sweet Home.

Elle était censée faire partie d'une de ses opéras, mais il n'existe aucune preuve qu'elle ait été intégrée à une œuvre théâtrale.

 

Les paroles :

Les paroles originales sont traditionnellement attribuées au général John Burgoyne (1722–1792), un militaire britannique devenu dramaturge.

 

Une version plus connue des paroles a été écrite plus tard par Sir Hugh S. Roberton pour le Glasgow Orpheus Choir, sans lien direct avec la version de Bishop.

Dans les années 1930–1940, il a réécrit les paroles de The Dashing White Sergeant pour une interprétation chorale, dans un style plus lyrique et patriotique, adapté à la tradition vocale écossaise.

La version de Roberton ne reprend ni les paroles ni la structure musicale de celle de Bishop. Il s’agit d’une nouvelle composition vocale, inspirée du titre et de l’esprit martial, mais avec un style choral distinct.

 

Objectifs artistiques différents :

Bishop visait une chanson de marche légère, tandis que Roberton cherchait à créer une œuvre chorale noble et entraînante, souvent interprétée dans des concerts ou des festivals.

 

Les paroles de The Dashing White Sergeant célèbrent l’enthousiasme martial et l’esprit de camaraderie. Elles évoquent un soldat fringant — le "sergent blanc fringant" — qui incarne l’énergie, la bravoure et l’attrait romantique :

-       Le sergent invite ses camarades à se lever, à se battre, à marcher ensemble.

-       L’uniforme blanc est un symbole de bravoure et de discipline.

-       Le ton est vif, entraînant, presque festif — typique des chansons de marche.

-       Il y a parfois une allusion à l’amour ou à l’admiration que suscite le sergent chez les jeunes femmes.

 

La version instrumentale :

Les paroles originales sont peu connues et rarement chantées, même en Écosse, mais sa mélodie reste un classique des danses écossaises.

La version instrumentale de Dashing White Sergeant est de loin la plus répandue, surtout dans les contextes de danse traditionnelle écossaise comme les céilidhs.

Elle est souvent jouée par des ensembles de musique folk avec violon, accordéon, flûte ou cornemuse, et utilisée pour accompagner une danse en cercle très dynamique.

 

Le morceau a été adopté comme marche militaire par le Royal Berkshire Regiment et est encore joué à l’académie militaire de West Point aux États-Unis.

 

La danse :

La danse associée est un reel écossais en cercle, souvent exécutée par des groupes de six personnes (trois hommes et trois femmes).

Elle s’inspire des danses en cercle suédoises populaires à l’époque victorienne.


Le morceau Dashing White Sergeant est à la fois une chanson et une danse écossaise emblématique, souvent jouée lors de céilidhs (fêtes traditionnelles).

 

L’origine musicale :

La musique a été composée vers 1826 par Sir Henry Rowley Bishop, un compositeur anglais renommé, également connu pour Home Sweet Home.

Elle était censée faire partie d'une de ses opéras, mais il n'existe aucune preuve qu'elle ait été intégrée à une œuvre théâtrale.

 

Les paroles :

Les paroles originales sont traditionnellement attribuées au général John Burgoyne (1722–1792), un militaire britannique devenu dramaturge.

 

Une version plus connue des paroles a été écrite plus tard par Sir Hugh S. Roberton pour le Glasgow Orpheus Choir, sans lien direct avec la version de Bishop.

Dans les années 1930–1940, il a réécrit les paroles de The Dashing White Sergeant pour une interprétation chorale, dans un style plus lyrique et patriotique, adapté à la tradition vocale écossaise.

La version de Roberton ne reprend ni les paroles ni la structure musicale de celle de Bishop. Il s’agit d’une nouvelle composition vocale, inspirée du titre et de l’esprit martial, mais avec un style choral distinct.

 

Objectifs artistiques différents :

Bishop visait une chanson de marche légère, tandis que Roberton cherchait à créer une œuvre chorale noble et entraînante, souvent interprétée dans des concerts ou des festivals.

 

Les paroles de The Dashing White Sergeant célèbrent l’enthousiasme martial et l’esprit de camaraderie. Elles évoquent un soldat fringant — le "sergent blanc fringant" — qui incarne l’énergie, la bravoure et l’attrait romantique :

-       Le sergent invite ses camarades à se lever, à se battre, à marcher ensemble.

-       L’uniforme blanc est un symbole de bravoure et de discipline.

-       Le ton est vif, entraînant, presque festif — typique des chansons de marche.

-       Il y a parfois une allusion à l’amour ou à l’admiration que suscite le sergent chez les jeunes femmes.

 

La version instrumentale :

Les paroles originales sont peu connues et rarement chantées, même en Écosse, mais sa mélodie reste un classique des danses écossaises.

La version instrumentale de Dashing White Sergeant est de loin la plus répandue, surtout dans les contextes de danse traditionnelle écossaise comme les céilidhs.

Elle est souvent jouée par des ensembles de musique folk avec violon, accordéon, flûte ou cornemuse, et utilisée pour accompagner une danse en cercle très dynamique.

 

Le morceau a été adopté comme marche militaire par le Royal Berkshire Regiment et est encore joué à l’académie militaire de West Point aux États-Unis.

 

La danse :

La danse associée est un reel écossais en cercle, souvent exécutée par des groupes de six personnes (trois hommes et trois femmes).

Elle s’inspire des danses en cercle suédoises populaires à l’époque victorienne.

Journalbelutte #1: Misirlou